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VIA ARTiGO : Le Micro PC Pico-ITX VIA ARTiGO : Packaging et Assemblage Commençons par observer l'emballage. Oui, comme sur les yaourts. Tout d'abord, je tiens à faire amende honorable pour la piètre qualité des photos : le matériel de prise de vue adéquat ne m'est pas parvenu suffisamment tôt pour pourvoir l'utiliser sur ces clichés. Ceci ne devrait pas se renouveler dans les futurs tests. Voyons donc la boite du kit ARTiGO et son contenu :
A l'intérieur, on trouve donc le boitier (14.5 x 11.5 x 4.5 cm), ses accessoires de montages, l'alimentation (dont nous reparlerons plus tard) et la carte-mêre. Celle-ci est contenue dans une boite à part avec ses propres accessoires. Vous l'aurez compris, le but est d'assembler soit même la carte mère Pico ITX et le boitier afin de constituer la plateforme. Prêt à jouer aux lego ?
Le but consistera donc à assembler ces deux éléments et à rajouter un module de mémoire (SODIMM DDR2) et un disque dur 2.5 pouces qui ne sont pas inclut dans le package de base. Pour ces tests, nous utiliserons un disque dur Hitachi Travelstar de 80 Go et un module SODIMM DDR2-533 1 Go de Swissbit. Voyons tout de suite les différentes étapes du montage :
On commence par insérer la barrette mémoire dans l'emplacement SODIMM, sur l'arrière de la carte (1) puis on monte le disque dur sur un support métallique grâce à 4 vis (2). On poursuit en visant la carte mère au dessus du support du disque dur (3) et en connectant les deux ports IDE à l'aide d'un adaptateur fourni (4). Ensuite, on fixe le module convertisseur de courant (voir plus loin) au boitier (5). Il ne reste plus qu'à fixer le bloc carte-mère / disque dur au boitier (6) et à connecter tout les câbles (7). Ensuite, l'installation de Windows est un jeu d'enfant pour peu qu'on disposer d'un lecteur CD/DVD en USB ou en SATA. Dans le cas contraire, ce sera nettement plus compliqué puisque la carte mère ne dispose pas d'un second port IDE pour y brancher un lecteur. A noter que la plateforme ARTiGO ne supporte pas Vista, mais uniquement Windows XP. La raison tient plus aux performances insuffisantes du C7 et surtout, du cœur graphique intégré, qu'a une réelle incompatibilité technique. Côté naissances sonores, l'ensemble est très raisonnable, même si le boitier à tendance à chauffer : 38°C sur la surface en charge et quasiment 50°C mesuré à la sortie d'air chaud sur l'arrière.
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